William Orbit, producteur, compositeur et musicien britannique qui a marqué la musique électronique depuis les années 80, est décédé à l’âge de 69 ans.
L’artiste s’est éteint à son domicile le 23 juillet 2026. Sa famille et ses proches ont annoncé sa disparition début août.
William Orbit, figure de la musique électronique
Dès les années 80, William Orbit a développé son univers électronique avec Torch Song, puis à travers sa série d’albums “Strange Cargo”. En 1990, il a également participé à la création de Guerilla Records, un label qui deviendra emblématique de l’essor de la Progressive House britannique.
Sa carrière a franchi un nouveau cap en 1998 avec la coproduction de “Ray of Light” de Madonna. L’album a marqué un tournant dans la carrière de la chanteuse et contribué à faire entrer des sonorités électroniques plus expérimentales au cœur de la Pop internationale.
Il a collaboré avec de nombreux artistes, parmi lesquels Blur, All Saints, U2 ou encore Pink. En parallèle, l’artiste britannique a poursuivi une carrière solo longue de plus de trois décennies. En 2022, il a publié “The Painter”, son dernier album studio.
“Barber’s Adagio for Strings”, le lien avec la Trance
Son parcours a également croisé celui de la Trance à la fin des années 90. Pour son projet “Pieces in a Modern Style”, William Orbit a réinterprété plusieurs œuvres classiques à travers une approche électronique, dont le célèbre “Adagio for Strings” de Samuel Barber.
En 1999, Ferry Corsten a réalisé un remix Trance de cette adaptation signée William Orbit. Le producteur néerlandais a transformé le morceau en véritable hymne des clubs. Il a notamment atteint la 4e place du classement britannique et compte aujourd’hui parmi les classiques de la Trance.
Avec la disparition de William Orbit, la musique électronique perd l’un de ses producteurs les plus singuliers, dont le travail aura traversé plusieurs époques et courants, y compris la Trance.





