Tiësto signe un set Trance d’anthologie à l’Atomium de Bruxelles

Tiësto face au public pendant son set Trance à l’Atomium de Bruxelles
Rafael Deprost & Alexandre Payen / HANGAR

Le 31 juillet 2026, Tiësto a livré l’un des sets les plus marquants de l’année à l’Atomium de Bruxelles. Lors de cet événement organisé par HANGAR, le Néerlandais a joué pendant trois heures. Son set a parcouru plus de trois décennies de musique électronique.

Dans le cadre spectaculaire du monument bruxellois, Tiësto a surtout rappelé combien ses racines Trance restent vivantes.

Tiësto replonge dans ses racines Trance

Dès les premières minutes, le ton était donné. Après avoir ouvert avec sa nouveauté “Echo Sax Finale”, Tiësto a rapidement fait monter la nostalgie avec “Open Your Eyes” de Nalin & Kane, puis un mashup réunissant “The Age Of Love”, “Stella” et “Go”

Surtout, il a ressorti plusieurs titres qui ont construit sa légende au début des années 2000 : “Lethal Industry”, “Flight 643” et “Forever Today”. Ces trois morceaux emblématiques de ses années Magik Muzik ont immédiatement replongé le public dans l’univers de ses grandes années Trance. 

À Bruxelles, la sélection de Tiësto a pris une résonance toute particulière grâce à plusieurs références belges. “Innocence” de The Mackenzie avec Jessy et “X-Santo” de DJ Jan ont notamment trouvé leur place dans le set, avant que le Néerlandais ne conclue avec “The House Of House” de Cherrymoon Trax. Le cadre ne pouvait être plus symbolique. 

Un saut dans la rave européenne des années 90

Le voyage ne s’est pas limité aux classiques Trance qui ont marqué la carrière de Tiësto. Dès le début du set, le Néerlandais est remonté jusqu’en 1991 avec des remixes contemporains de “Cactus Rhythm” de Plexus et “Vamp” d’Outlander. Dans la même séquence, il a également joué un remix de “Woops” de Bountyhunter, dont l’original remonte à 1993. Cet enchaînement plus brut, plus rave, a immédiatement électrisé le public.  

Au milieu de sa performance, “Amphetamine” de Drax, sorti en 1994, a confirmé cette volonté d’explorer plus largement les années 90. Le mashup construit autour de “Tone” d’Emmanuel Top a prolongé cette plongée dans les sonorités old school du milieu de la décennie. 

Ce regard porté sur plusieurs décennies a donné une véritable profondeur historique à sa prestation. Au pied de l’Atomium, Tiësto a ainsi rendu hommage aux sonorités fondatrices de la rave européenne qui ont nourri sa culture de DJ. 

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L’Atomium de Bruxelles domine la scène du concert de Tiësto, illuminée en bleu devant une foule immense sous un ciel nuageux.
Rafael Deprost & Alexandre Payen / HANGAR

Un héritage tourné vers le présent

Le set ne regardait pas uniquement vers le passé. Tiësto y a défendu ses productions récentes, parmi lesquelles “Don’t Lose Your Head” avec Olivia Sebastianelli et l’inédit “Moons Orbit”. Il a aussi joué une collaboration à venir avec Benwal. 

Le Néerlandais a également mis en lumière plusieurs artistes émergents, comme CIElll avec “Tethered” et dj try & Pagan avec “Thinking Of You”. Des artistes plus installés ont complété cette sélection, notamment Lostly avec “Those Are The Moments”, KI/KI avec “5AM” et Smith & Brown avec “Inhibition”

Ses remixes récents ont renforcé ce lien entre passé et présent. Tiësto a ainsi revisité “Kernkraft 400” de Zombie Nation, “Advanced” de Marcel Woods, “Strange World” de Push et “Sunrise (Here I Am)” de Ratty. 

En mêlant ses classiques à ses nouveautés et aux productions de la scène actuelle, Tiësto a montré que son héritage Trance pouvait encore évoluer sans perdre son identité. Cette fois, plus aucun doute : Tiësto est bien de retour. 

Revivez en vidéo les trois heures du set de Tiësto à l’Atomium de Bruxelles :